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    Sihr de transformation de la perception de soi : le protocole

    Sihr de transformation de la perception de soi : le protocole complet pour guérir par la Roqya Char3iya, rompre le pacte magique et retrouver un regard juste sur son propre corps

    Guérir d'un Sihr de transformation de la perception de soi n'a rien d'une opération miraculeuse. C'est un chemin patient, méthodique et humble, qui s'appuie sur la parole d'Allah et une hygiène spirituelle rigoureuse. Beaucoup pensent qu'une seule séance de Roqya intense suffira à défaire ce voile perceptif magique posé sur le regard intérieur. La réalité clinique de terrain est plus lente, plus structurée, et bien plus solide dans la durée. Le protocole exige de la constance jour après jour, une discipline réelle du regard, une hygiène stricte du miroir et de l'image de soi, ainsi qu'une coordination fine avec le discernement médical. Aucun raccourci ne tient face à un Sihr al-basîra al-dhâtiyya solidement noué. La cible doit accepter d'entrer dans un travail long, jamais glorieux, jamais spectaculaire, mais réellement transformateur au fil des semaines.

    Le Sihr de transformation de la perception de soi, appelé sihr al-basîra al-dhâtiyya dans les sources classiques, agit comme un filtre invisible posé entre la cible et son propre corps. Il ne modifie pas la réalité objective : il modifie la lecture visuelle et émotionnelle que la cible fait d'elle-même. Elle se voit énorme alors qu'elle a maigri, laide alors qu'elle est jolie, difforme alors que rien n'a changé objectivement. Cette atteinte occulte de déformation du regard est souvent relayée par un Djinn de l'orgueil inversé attaché à la cible, qui souffle le dégoût de soi comme d'autres soufflent l'arrogance. Un Mauvais Œil envieux précède parfois l'installation du Sihr, notamment lorsqu'une rivale amoureuse ou une ex-belle-mère a longtemps envié la beauté naturelle de la cible visée.

    Ce type de Possession subtile de la perception ne cède ni au raisonnement, ni aux compliments répétés de l'entourage, ni aux photos objectives soumises à la cible. Elle cède à un protocole cohérent, structuré autour d'une Roqya Char3iya spécifique, d'une rupture méthodique du pacte magique par les versets qui réaffirment la beauté originelle de la création humaine, et d'une consolidation prolongée sur plusieurs semaines. C'est ce chemin que nous allons détailler ici, pas à pas, avec un vrai Exorciste comme boussole. La cible doit réapprendre à se voir telle qu'Allah l'a créée, dans la forme la plus parfaite promise par At-Tîn 95:4, et non à travers le filtre magique disposé par une main envieuse ou une rivale ancienne restée invisible.

    Le Test de Sorcellerie DaliaTests pose le diagnostic exact avant tout traitement. Traiter un trouble dysmorphique corporel comme un Sihr, ou inversement traiter un Sihr comme une simple dépression, revient à administrer un mauvais remède. Le voile perceptif magique et le trouble dysmorphique corporel constitué partagent des symptômes de surface qui trompent régulièrement les proches, mais leurs marqueurs profonds diffèrent radicalement. La délivrance passe par la précision du diagnostic occulte doublé d'un avis psychiatrique compétent, jamais par la précipitation ni par une soi-disant contre-magie interdite en islam et gravement dangereuse pour la cible et son foyer. La contre-magie aggrave systématiquement le voile perceptif au lieu de le lever, et scelle la cible dans une dépendance délétère envers le charlatan.

    Nous partagerons ici le cas anonymisé de Rania, trente ans, architecte d'intérieur de métier, physiquement harmonieuse par nature, dont la perception d'elle-même s'est faussée depuis neuf mois sans cause objective. Vous verrez comment le compte rendu du Test de Sorcellerie a orienté la démarche, quelle Roqya spécifique a été mise en place, et comment le pacte magique s'est rompu après plusieurs semaines de protocole rigoureux. Le Prophète Muhammad ﷺ nous a enseigné la voie : claire, sûre, exigeante, exigeant une discipline réelle du regard et une confiance renouvelée dans le fait qu'Allah a modelé Sa créature dans la meilleure des formes. Le chemin est balisé, il suffit de le suivre sérieusement avec constance, humilité et confiance dans la parole divine restauratrice.

    Le Test de Sorcellerie DaliaTests : poser le diagnostic exact avant tout protocole de guérison

    Aucun Exorciste sérieux ne commence une Roqya sans avoir d'abord cartographié l'atteinte présumée. Le Test de Sorcellerie DaliaTests remplit cette fonction préparatoire : quarante-quatre questions structurées, analysées à travers huit familles d'atteintes possibles, permettent de distinguer un Sihr de transformation de la perception d'une Possession par Djinn de l'orgueil inversé attaché, ou d'un Mauvais Œil amont non traité correctement, avant tout démarrage de séance sur la cible. Cette cartographie préalable évite deux erreurs fréquentes : traiter comme spirituel ce qui relève du psychiatrique, et traiter comme psychiatrique ce qui relève du spirituel. Les deux erreurs prolongent la souffrance de la cible et empêchent la coordination réelle entre le Raqy et le médecin traitant compétent.

    Cette distinction fine change tout dans la suite du protocole. Un Sihr de transformation de la perception isolé se traite par la Roqya spécifique dite basîra, couplée aux versets qui réaffirment la beauté originelle de la créature humaine. Un Sihr prolongé par un Djinn de l'orgueil inversé exige une Roqya générale beaucoup plus longue, avec un travail spécifique sur la voix intérieure qui souffle le dégoût. Un Mauvais Œil amont qui a ouvert la porte au Sihr demande de traiter la brèche envieuse en premier, avant de dénouer le voile perceptif proprement dit. Cette hiérarchie des priorités conditionne la vitesse de guérison et la solidité de la délivrance dans la durée, bien au-delà des premières semaines de protocole.

    Pour vingt-quatre euros quatre-vingt-dix, sans engagement, vous recevez un compte rendu personnalisé et un protocole complet en PDF. Le compte rendu ne se contente pas de nommer la cause : il explique la chaîne causale probable, hiérarchise les priorités de traitement et adapte le programme des vingt et un jours à votre profil précis. C'est ce niveau de finesse qui manque aux Roqya génériques appliquées sans discernement préalable. Pour un Sihr de transformation de la perception de soi, le compte rendu décrit précisément le voile perçu, la voix intérieure du Djinn de l'orgueil inversé si elle est présente, la piste probable de la commanditaire et le type de support magique à rechercher activement dans les lieux habituels de vie de la cible.

    Le Test oriente aussi vers un discernement médical clair. Certains symptômes évocateurs d'un Sihr de transformation de la perception de soi peuvent recouper un trouble dysmorphique corporel constitué, un trouble alimentaire naissant type anorexie mentale, une dépression sévère avec dévalorisation corporelle, ou un antécédent de traumatisme corporel non résolu. Le compte rendu signale ces signaux d'alerte et invite à consulter un psychiatre compétent en parallèle. Un vrai Exorciste ne s'oppose jamais à la médecine, il travaille conjointement avec elle, comme le recommandait le Prophète ﷺ. Le bilan psychiatrique est parfois le premier acte de la délivrance, même lorsque le Sihr est bien présent en arrière-plan comme cause principale du tableau clinique.

    Exemple d'analyse : Rania, 30 ans, Sihr de transformation de la perception de soi depuis neuf mois

    Rania a trente ans, un métier d'architecte d'intérieur exigeant un sens visuel développé et une esthétique fine, ainsi qu'un physique naturellement harmonieux reconnu par son entourage professionnel et familial depuis toujours. Il y a neuf mois, quelque chose s'est fissuré dans son rapport à son propre corps. Sans cause objective identifiable, sans régime, sans intervention, sans traumatisme physique, sa perception d'elle-même a commencé à dévier. Le miroir a cessé d'être un instrument neutre pour devenir un espace hostile. Ses proches ont d'abord cru à un épisode passager de fatigue esthétique, avant de comprendre que quelque chose de plus profond était en train de se jouer, hors du champ de la simple psychologie individuelle ordinaire.

    Rania se voit énorme alors qu'elle a plutôt maigri au cours des neuf derniers mois. Elle se voit laide alors que son entourage professionnel continue de la trouver jolie et harmonieuse dans son travail quotidien. Elle se voit difforme alors qu'aucune modification objective n'est apparue sur son corps. Le miroir lui renvoie une image qu'elle ressent comme transformée, altérée, filtrée par quelque chose d'extérieur à elle. Un bilan psychiatrique sérieux a été conduit en amont, qui a exclu un trouble dysmorphique corporel majeur constitué, sans pour autant écarter tout enjeu clinique. Le psychiatre lui-même a évoqué un voile perceptif atypique, dont la genèse ne correspondait pas au tableau classique des dysmorphies vraies observées habituellement.

    Trois éléments ont conduit Rania à faire le Test de Sorcellerie DaliaTests. D'abord, la brutalité d'installation du voile perceptif, sans prodromes, sans deuil physique, sans cause psychologique identifiable en anamnèse détaillée. Ensuite, une voix intérieure sourde, presque quotidienne, qui lui soufflait le dégoût de son propre corps avec une constance mécanique inhabituelle chez elle, évocatrice d'un Djinn de l'orgueil inversé chuchotant à distance. Enfin, le rappel progressif d'un événement ancien : une visite d'une rivale amoureuse plusieurs années auparavant, dans son domicile, avec un épisode inexpliqué passé seule dans la chambre pendant plusieurs minutes, jamais réexaminé jusque-là par elle sereinement.

    Le verdict du compte rendu : Sihr de transformation de la perception de soi, avec Djinn de l'orgueil inversé en soufflement

    Le compte rendu du Test de Sorcellerie a été clair. Le tableau clinique de Rania orientait vers un Sihr de transformation de la perception de soi, atteinte occulte spécifique appelée sihr al-basîra al-dhâtiyya, avec un Djinn de l'orgueil inversé en soufflement chronique à distance, sans Possession pleine et entière à ce stade. La commanditaire probable était une rivale amoureuse ancienne, plausiblement doublée ou relayée par une ex-belle-mère. C'est un point clinique majeur : le Sihr de transformation de la perception s'accompagne quasi systématiquement d'un Djinn de l'orgueil inversé, dont la fonction est de souffler le dégoût de soi de manière régulière, pour réactiver et entretenir le voile perceptif magique posé sur le regard intérieur de la cible.

    Cette précision change radicalement le protocole de guérison. Un Sihr de transformation de la perception avec Djinn en soufflement, sans Possession pleine, se dénoue sur quatre à huit semaines de protocole intensif, à condition d'appliquer la Roqya spécifique basîra, de couper la source magique du côté de la commanditaire identifiée et de neutraliser le support matériel probable. Le compte rendu a estimé le pronostic à six ou huit semaines de protocole intensif, avec consolidation prolongée sur plusieurs mois derrière. Une rééducation du regard, avec un travail spécifique sur le miroir et sur les photographies objectives récentes, s'ajoute au protocole classique de Roqya, pour réancrer progressivement la lecture visuelle juste du corps propre.

    Le compte rendu a également écarté deux hypothèses alternatives que trop d'Exorciste envisagent hâtivement dans ce type de tableau. D'abord un trouble dysmorphique corporel majeur constitué : le psychiatre l'avait déjà exclu en amont, et la brutalité d'installation ainsi que la voix intérieure mécanique n'entraient pas dans la sémiologie classique. Ensuite un simple épisode dépressif avec dévalorisation corporelle : Rania n'avait pas de tristesse pathologique, pas de perte d'élan vital, pas de ralentissement psychomoteur, et le voile perceptif se limitait strictement à l'image corporelle, sans généralisation à la valeur d'elle-même, ni à son travail, ni à sa vie relationnelle plus large observée par ailleurs.

    La séance de Roqya Char3iya spécifique : versets At-Tîn, Al-Isrâ' et Al-Infitâr au cœur du protocole

    Le cœur du protocole de délivrance d'un Sihr de transformation de la perception de soi repose sur une Roqya précise. Elle combine plusieurs blocs coraniques que le Prophète Muhammad ﷺ et les Compagnons ont utilisés pour dénoncer et défaire la Sorcellerie, auxquels s'ajoutent les versets qui réaffirment explicitement la beauté originelle de la création humaine. Ces blocs sont Al-Baqara 2:102, les versets d'Al-A'raf 7:117 à 122, les versets de Yûnus 10:81 et 82, At-Tîn 95:4, Al-Isrâ' 17:70, Al-Infitâr 82:6 à 8, complétés par Ayat al-Kursî et par les protectrices Al-Falaq et An-Nâs. L'ensemble forme une charpente coranique complète, spécifiquement adaptée au voile perceptif magique posé sur le regard intérieur.

    Al-A'raf 7:117 à 122 racontent le duel de Moïse face aux sorciers de Pharaon : le bâton avale les cordes magiques, puis les sorciers se prosternent devant la vérité. Ces versets ont une puissance particulière contre tout Sihr, car ils rejouent verbalement la défaite du travail occulte devant la parole divine. Yûnus 10:81 et 82 poursuivent : « Ce que vous avez apporté est de la magie ; Allah va la rendre vaine. Allah ne fait pas prospérer l'œuvre des corrupteurs. » Récités trois fois consécutivement sur eau coranisée, puis appliqués en compresse tiède sur les yeux fermés de la cible, ils dénoncent frontalement le voile magique posé sur le regard intérieur.

    Al-Baqara 2:102 nomme explicitement le sihr comme atteinte volontaire, distinguant clairement ce qui vient de la parole divine et ce qui vient du travail occulte des sorciers. Ce verset central du Coran contre la magie doit être récité chaque jour, à voix haute, en présence de la cible. Al-Falaq et An-Nâs closent la séance : « des nœuds qui soufflent » désigne littéralement la pratique du Sihr par les sorcières nouant des cordes, et « la mauvaise inspiration » désigne la voix du Djinn de l'orgueil inversé qui souffle le dégoût de soi. Ayat al-Kursî, récitée sept fois, verrouille la séance et coupe l'accès du Djinn au champ perceptif de la cible.

    Les versets spécifiques au thème sont la clef distinctive de la Roqya basîra. At-Tîn 95:4 rappelle qu'Allah a créé l'homme dans « la forme la plus parfaite » : récité chaque jour trente-trois fois sur la cible, il réarme la conscience de la beauté originelle. Al-Isrâ' 17:70 proclame l'ennoblissement des fils d'Adam par Allah, coupant à la racine le discours du Djinn de l'orgueil inversé. Al-Infitâr 82:6 à 8 pose la question directe : « Ô homme, qu'est-ce qui t'a trompé au sujet de ton Seigneur, le Généreux, qui t'a créé, t'a modelé et t'a donné une forme harmonieuse ? », arme centrale contre le voile perceptif magique.

    La rupture du pacte magique : localiser le support matériel et neutraliser la source

    Un Sihr de transformation de la perception de soi s'appuie presque toujours sur un support matériel préparé par le sorcier commanditaire : photographie de la cible dont les traits ont été altérés au feutre ou griffés, miroir de poche piqué d'aiguilles, cheveux enroulés autour d'un objet réfléchissant, papier écrit avec des formules magiques nommant la beauté à détruire. Tant que ce support existe et reste actif, le voile perceptif magique se renouvelle jour après jour et le pacte tient bon. La Roqya seule ne suffira pas durablement : il faut chercher et neutraliser le support matériel existant, caché dans un lieu stratégique lié à l'espace intime de la cible visée.

    Rania a mis plusieurs semaines à comprendre où chercher activement. Le compte rendu l'avait orientée : lieux liés au regard et à l'image de soi, coiffeuse, derrière le miroir de la salle de bains, dans les cadres photo posés dans la chambre, sous le matelas côté où dort la cible, dans la doublure d'objets personnels liés à l'esthétique quotidienne. C'est finalement derrière sa propre coiffeuse, entre le meuble et le mur, qu'elle a découvert une photo d'elle dont les traits avaient été altérés au feutre : le visage marqué de traits déformants, le corps entouré de flèches vers l'extérieur, dissimulée là par une rivale amoureuse lors d'une visite ancienne restée floue.

    Le support était donc précisément identifié : une photographie de Rania altérée au feutre, cachée derrière la coiffeuse à l'occasion d'une visite ancienne d'une rivale amoureuse, sur laquelle Rania se rappelait désormais un épisode de plusieurs minutes où l'invitée était restée seule dans la chambre. La conduite à tenir est parfaitement codifiée par les Exorciste sérieux et les Raqy expérimentés. Il faut récupérer le support avec précaution, réciter dessus Al-A'raf 7:117-122 et Yûnus 10:81-82, puis At-Tîn 95:4, Al-Isrâ' 17:70 et Al-Infitâr 82:6-8, avant de dissoudre le tout dans de l'eau coranisée salée ou de le brûler proprement à l'écart.

    Cette neutralisation matérielle est le geste qui rompt objectivement le pacte magique posé contre la cible et coupe la nourriture du Djinn de l'orgueil inversé. Sans ce geste, la Roqya continue de traiter les symptômes sans jamais atteindre la racine du voile perceptif. Rania a réalisé cette étape un vendredi matin, après ablutions rituelles complètes et deux rak'ât de prière. Le lendemain, en se regardant dans le miroir de sa salle de bains, elle a perçu pour la première fois depuis neuf mois quelque chose comme sa « vraie tête » sous le voile qui commençait à se lever. Signal clinique de délivrance amorcée, jamais complètement acquise à ce stade encore fragile.

    Le protocole des vingt et un jours : hygiène spirituelle, rééducation du regard et aumônes réparatrices

    La rupture du pacte magique n'est pas la fin du protocole, mais son véritable commencement. Rania restait affaiblie, avec un regard sur son corps encore instable, oscillant entre lucidité retrouvée ponctuellement et retour du voile perceptif magique par vagues, typiques de la phase de sortie d'un Sihr de transformation de la perception de soi durablement installé. Le compte rendu prévoyait cette phase : le regard intérieur a été occupé neuf mois par un filtre magique et par la voix d'un Djinn de l'orgueil inversé, il demande du temps pour réapprendre à se poser justement sur le corps propre. La rééducation du regard fait partie intégrante du protocole de vingt et un jours prescrit à la cible.

    La première semaine impose une hygiène spirituelle stricte. Cinq prières à l'heure, invocations du matin après le Fajr et du soir après le Maghrib, Ayat al-Kursî après chaque prière obligatoire, Al-Falaq et An-Nâs récitées trois fois matin et soir. Al-Baqara est diffusée continuellement dans le logement pendant les périodes de veille : les Djinn la fuient et tout Sihr résiduel s'affaiblit sous son écoute prolongée. Sept dattes 'Ajwa sont consommées à jeun chaque matin, selon la sunna prophétique. Les miroirs sont couverts sauf pour l'usage strictement fonctionnel matinal, afin de couper la réactivation quotidienne du voile perceptif magique par le regard obsessionnel.

    La deuxième semaine intensifie la Roqya Char3iya spécifique basîra, avec une séance quotidienne d'une heure minimum. Elle comprend Al-Baqara en entier, les versets d'Al-A'raf, de Yûnus, puis spécifiquement At-Tîn 95:4 trente-trois fois, Al-Isrâ' 17:70 sept fois, Al-Infitâr 82:6-8 sept fois, puis Al-Falaq et An-Nâs récitées sept fois. Cette intensification consolide la rupture et empêche toute tentative de re-frappe magique par la commanditaire, ou l'attachement d'un Djinn de l'orgueil inversé opportuniste sur la brèche résiduelle laissée. L'eau coranisée obtenue lors de la séance est utilisée pour les ablutions du soir et pour un rinçage doux du visage devant le miroir de la salle de bains.

    La troisième semaine ajoute la rééducation du regard proprement dite. Rania a repris progressivement le contact avec son image objective, non par les miroirs de sa maison encore chargés affectivement, mais par des photographies récentes et neutres prises par une sœur de confiance dans un cadre professionnel. Chaque jour, cinq minutes de contemplation calme d'une photographie, en récitant intérieurement At-Tîn 95:4 et Al-Infitâr 82:6-8, ont progressivement réarmé la lecture visuelle juste de son corps propre. Cette rééducation du regard, décisive cliniquement, est indissociable du travail purement spirituel et coordonnée avec le psychiatre traitant qui accompagne parallèlement le retour à une image de soi stable.

    Les aumônes réparatrices closent le protocole et ouvrent la consolidation longue. Rania a versé une aumône significative à trois familles nécessiteuses de son quartier, en incluant spécifiquement une aide pour l'achat de vêtements décents pour des enfants, geste symboliquement lié au thème de l'image du corps. Le Prophète ﷺ a dit : « L'aumône éteint la faute comme l'eau éteint le feu. » Elle protège aussi contre toute re-frappe magique, contre le Mauvais Œil des envieux qui rôdent et contre toute Possession opportuniste par un Djinn de l'orgueil inversé qui chercherait à se rattacher sur la brèche résiduelle. Elle scelle la guérison et ouvre la baraka sur le foyer.

    Roqya Char3iya vs charlatans : reconnaître un vrai Exorciste face à un Sihr de transformation de la perception de soi

    Le Sihr de transformation de la perception de soi attire particulièrement les charlatans, parce que la détresse d'une femme qui se voit déformée alors qu'elle ne l'est pas objectivement est immense, souvent silencieuse et désespérée. Un vrai Exorciste, ou Raqy, pratiquant la Roqya Char3iya reste toujours calme, méthodique et humble. Il ne promet jamais de résultat spectaculaire, ne dramatise pas l'ampleur de la Sorcellerie, ne minimise pas non plus le tableau clinique observé chez la cible venue le consulter. Il ne pose jamais un diagnostic occulte de Sihr sans avoir préalablement vu le compte rendu du bilan psychiatrique, ni sans avoir insisté pour que ce bilan soit fait ou refait auprès d'un praticien compétent en trouble dysmorphique corporel.

    Un vrai Exorciste face à un Sihr de transformation de la perception de soi récite exclusivement le Coran authentique et les invocations du Prophète Muhammad ﷺ. Il ne touche jamais une personne du sexe opposé. Il refuse tout talisman, tout carré magique, toute formule secrète prétendument « plus efficace » que le Coran nu. Il ne demande jamais le nom de la mère, ni la date de naissance, ni aucune information servant à identifier magiquement la cible. Il n'ordonne aucun rituel esthétique excentrique, aucune ablution avec des mélanges suspects, aucun régime miracle en parallèle. Il travaille explicitement en coordination avec le psychiatre de la cible, dont il respecte scrupuleusement le champ propre de compétence médicale.

    À l'inverse, fuyez tout pseudo-Exorciste qui prétend « voir » la vraie apparence de la cible dans un miroir magique, qui promet de « retourner le Sihr » contre la rivale amoureuse par un Djinn musulman, ou qui remet un talisman à porter contre le corps ou à coudre dans les vêtements pour « restaurer la beauté perdue ». Ces pratiques ne relèvent pas de la Roqya Char3iya : elles relèvent de la contre-magie noire, gravement interdite en islam. Aller voir un devin et croire ses paroles est un péché majeur en islam. La contre-magie aggrave systématiquement le voile perceptif au lieu de le lever, en nourrissant le Djinn de l'orgueil inversé et en scellant la cible dans sa dépendance envers le charlatan.

    Un authentique Exorciste sait qu'aucun Sihr de transformation de la perception, aucune Possession par Djinn de l'orgueil inversé, aucun Mauvais Œil, aucune Sorcellerie n'est une fatalité devant la parole vivante d'Allah. Il oriente la cible vers la Roqya Char3iya à faire soi-même, la protection quotidienne, le discernement médical sérieux avec un psychiatre compétent et les aumônes réparatrices. Un Exorciste digne de ce nom refuse toute dépendance de la cible envers sa personne et rappelle sans cesse que le regard juste sur son propre corps est un don d'Allah, restaurable par Sa parole. C'est l'état d'esprit que respecte le Test de Sorcellerie DaliaTests dans son architecture même de diagnostic occulte prudent.

    FAQ

    Questions fréquentes

    Vous n'êtes pas seule face à cette épreuve du regard faussé sur votre propre corps, et la voie de guérison existe réellement. Comme Rania, posez d'abord un diagnostic précis avant d'engager un protocole, et recevez la Roqya Char3iya spécifique adaptée à votre situation particulière. Pour 24,90 euros, le Test de Sorcellerie analyse vos réponses via huit familles d'atteintes occultes et remet un compte rendu personnalisé et un protocole des vingt et un jours en PDF. Le compte rendu explicite la chaîne causale probable, hiérarchise les priorités de traitement, adapte la Roqya basîra à votre profil et vous oriente vers un discernement médical sérieux avec un psychiatre compétent. Il rappelle At-Tîn 95:4, Al-Isrâ' 17:70 et Al-Infitâr 82:6-8 comme charpente coranique de la restauration du regard juste sur le corps que votre Seigneur vous a modelé dans la meilleure des formes. Faire le Test de Sorcellerie maintenant → roqya.daliatests.com